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Insécurité au sahel: Un plan d’action pour lutter contre l’extrémisme violent

IMG 20181028 WA0002 CopieLe Pr Alkassoum MAÏGA, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a présidé le lundi 22 octobre 2018 à Dori, dans la salle du conseil régional du sahel, l’atelier d’amendement et de validation du plan d’action pour la lutte contre l’extrémisme violent au sahel. La conclusion des travaux de l’atelier dotera un référentiel de priorités des actions à mener.

L’atelier a regroupé les forces vives de la région du sahel, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) ainsi que les responsables de projets et programmes. A l’entame de l’ouverture des travaux, une minute de silence a été observée en la mémoire de toutes les victimes des attaques terroristes. Pour Monsieur Hamadou DICKO, président du conseil régional du Sahel, ce cadre de réflexion émane de l’insécurité récurrente dans la région.IMG 20181028 WA0003

Il a salué la présence de tous les acteurs, à l’occurrence celle du Pr Alkassoum MAÏGA, qui témoigne de l’importance du sujet, et l’intérêt que le gouvernement porte sur la question de sécurité

En effet depuis 2015, la sécurité dans cette zone s’est fortement dégradée malgré les moyens militaires déployés sur le terrain. Ce qui entraine une paralysie de l’administration publique dans certaines communes. « La solution n’est pas seulement militaire, ce qui justifie l’organisation de ce cadre par conseil régional, l’Association des Municipalités du Burkina Faso (AMBF/Sahel) et des experts des questions sécuritaires », dira le Président du conseil régional. « Il est attendu de ces échanges un projet de plan d’action pour renforcer la résilience des communautés face à l’extrémisme violent » ajouta-t-il.

IMG 20181028 WA0004 Dans son allocution, le Pr Alkassoum MAÏGA a d’abord salué cette belle initiative. Pour lui, avoir un cadre d’échange qui réunit toutes les forces de la région, est une étape majeure dans la lutte. A l’occasion, il a traduit l’engagement et la disponibilité du gouvernement à accompagner toute initiative allant dans la recherche et la restauration de la sécurité dans cette zone et dans le pays.

Le Ministre Alkassoum a souhaité que tous les acteurs s’impliquent pleinement dans les travaux, afin de sortir un plan qui soit un outil de repère dans l’éradication de l’insécurité au Sahel et au Burkina. 

Il a proposé qu’un comité de suivi-évaluation et de plaidoyer soit mis en place pour la mise en œuvre du plan qui sortira de la conclusion des travaux. C’est après telles recommandations qu’il a déclaré ouverts les travaux de l’atelier.

                                                                                                                                                                                                                         DCPM/MESRSI